paroles favorites

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Re: paroles favorites

Message par El_magnifico_Joy le Sam 17 Mar - 15:40

attention! paroles longues et eprouvantes....

Il n'y a plus rien - Leo ferré

Ecoute, écoute... Dans le silence de la mer, il y a comme un balancement maudit qui vous met le coeur à l'heure, avec
le sable qui se remonte un peu, comme les vieilles putes qui remontent leur peau, qui tirent la couverture.

Immobile... L'immobilité, ça dérange le siècle. C'est un peu le sourire de la vitesse, et ça sourit pas lerche, la vitesse,
en ces temps.
Les amants de la mer s'en vont en Bretagne ou à Tahiti...
C'est vraiment con, les amants.

IL n'y a plus rien

Camarade maudit, camarade misère...
Misère, c'était le nom de ma chienne qui n'avait que trois pattes.
L'autre, le destin la lui avait mise de côté pour les olympiades de la bouffe et des culs semestriels qu'elle accrochait
dans les buissons pour y aller de sa progéniture.
Elle est partie, Misère, dans des cahots, quelque part dans la nuit des chiens.
Camarade tranquille, camarade prospère,
Quand tu rentreras chez toi
Pourquoi chez toi ?
Quand tu rentreras dans ta boîte, rue d'Alésia ou du Faubourg
Si tu trouves quelqu'un qui dort dans ton lit,
Si tu y trouves quelqu'un qui dort
Alors va-t-en, dans le matin clairet
Seul
Te marie pas
Si c'est ta femme qui est là, réveille-la de sa mort imagée

Fous-lui une baffe, comme à une qui aurait une syncope ou une crise de nerfs...
Tu pourras lui dire :"T'as pas honte de t'assumer comme ça dans ta liquide sénescence.
Dis, t'as pas honte ? Alors qu'il y a quatre-vingt-dix mille espèces de fleurs ?
Espèce de conne !
Et barre-toi !
Divorce-la
Te marie pas !
Tu peux tout faire :
T'empaqueter dans le désordre, pour l'honneur, pour la conservation du titre...

Le désordre, c'est l'ordre moins le pouvoir !

Il n'y a plus rien

Je suis un nègre blanc qui mange du cirage
Parce qu'il se fait chier à être blanc, ce nègre,
Il en a marre qu'on lui dise : " Sale blanc !"

A Marseille, la sardine qui bouche le Port
Etait bourrée d'héroïne
Et les hommes-grenouilles n'en sont pas revenus...
Libérez les sardines
Et y'aura plus de mareyeurs !

Si tu savais ce que je sais
On te montrerait du doigt dans la rue
Alors il vaut mieux que tu ne saches rien
Comme ça, au moins, tu es peinard, anonyme, Citoyen !

Tu as droit, Citoyen, au minimum décent
A la publicité des enzymes et du charme
Au trafic des dollars et aux traficants d'armes
Qui traînent les journaux dans la boue et le sang
Tu as droit à ce bruit de la mer qui descend
Et si tu veux la prendre elle te fera du charme
Avec le vent au cul et des sextants d'alarme
Et la mer reviendra sans toi si tu es méchant

Les mots... toujours les mots, bien sûr !
Citoyens ! Aux armes !
Aux pépées, Citoyens ! A l'Amour, Citoyens !
Nous entrerons dans la carrière quand nous aurons cassé la gueule à nos ainés !
Les préfectures sont des monuments en airain... un coup d'aile d'oiseau ne les entame même pas... C'est vous dire !

Nous ne sommes même plus des juifs allemands
Nous ne sommes plus rien

Il n'y a plus rien

Des futals bien coupés sur lesquels lorgnent les gosses, certes !
Des poitrines occupées
Des ventres vacants
Arrange-toi avec ça !

Le sourire de ceux qui font chauffer leur gamelle sur les plages reconverties et démoustiquées
C'est-à-dire en enfer, là où Dieu met ses lunettes noires pour ne pas risquer d'être reconnu par ses admirateurs
Dieu est une idole, aussi !
Sous les pavés il n'y a plus la plage
Il y a l'enfer et la Sécurité
Notre vraie vie n'est pas ailleurs, elle est ici
Nous sommes au monde, on nous l'a assez dit
N'en déplaise à la littérature

Les mots, nous leur mettons des masques, un bâillon sur la tronche
A l'encyclopédie, les mots !
Et nous partons avec nos cris !
Et voilà !

Il n'y a plus rien... plus, plus rien


Je suis un chien ?
Perhaps !
Je suis un rat
Rien

Nous arrivons avec nos accessoires pour faire le ménage dans la tête des gens :
"Apprends donc à te coucher tout nu !
"Fous en l'air tes pantoufles !
"Renverse tes chaises !
"Mange debout !
" Assois-toi sur des tonnes d'inconvenances et montre-toi à la fenêtre en gueulant des gueulantes de principe

Si jamais tu t'aperçois que ta révolte s'encroûte et devient une habituelle révolte, alors,
Sors
Marche
Crève
Baise
Aime enfin les arbres, les bêtes et détourne-toi du conforme et de l'inconforme
Lâche ces notions, si ce sont des notions
Rien ne vaut la peine de rien

Il n'y a plus rien... plus, plus rien

Invente des formules de nuit: CLN... C'est la nuit !
Même au soleil, surtout au soleil, c'est la nuit
Tu peux crever... Les gens ne retiendront même pas une de leur inspiration.
Ils canaliseront sur toi leur air vicié en des regrets éternels puant le certificat d'études et le cathéchisme ombilical.
C'est vraiment dégueulasse
Ils te tairont, les gens.
Les gens taisent l'autre, toujours.
Regarde, à table, quand ils mangent...
Ils s'engouffrent dans l'innomé
Ils se dépassent eux-mêmes et s'en vont vers l'ordure et le rot ponctuel !

La ponctuation de l'absurde, c'est bien ce renversement des réacteurs abdominaux, comme à l'atterrissage : on rote
et on arrête le massacre.
Sur les pistes de l'inconscient, il y a des balises baveuses toujours un peu se souvenant du frichti, de l'organe, du repu.

Mes plus beaux souvenirs sont d'une autre planète
Où les bouchers vendaient de l'homme à la criée

Moi, je suis de la race ferroviaire qui regarde passer les vaches
Si on ne mangeait pas les vaches, les moutons et les restes
Nous ne connaîtrions ni les vaches, ni les moutons, ni les restes...
Au bout du compte, on nous élève pour nous becqueter
Alors, becquetons !
Côte à l'os pour deux personnes, tu connais ?

Heureusement il y a le lit : un parking !
Tu viens, mon amour ?
Et puis, c'est comme à la roulette : on mise, on mise...
Si la roulette n'avait qu'un trou, on nous ferait miser quand même
D'ailleurs, c'est ce qu'on fait !
Je comprends les joueurs : ils ont trente-cinq chances de ne pas se faire mettre...
Et ils mettent, ils mettent...
Le drame, dans le couple, c'est qu'on est deux
Et qu'il n'y a qu'un trou dans la roulette...

Quand je vois un couple dans la rue, je change de trottoir

Te marie pas
Ne vote pas
Sinon t'es coincé


Elle était belle comme la révolte
Nous l'avions dans les yeux,
dans les bras dans nos futals
Elle s'appelait l'imagination

Elle dormait comme une morte, elle était comme morte
Elle sommeillait
On l'enterra de mémoire

Dans le cocktail Molotov, il faut mettre du Martini, mon petit !

Transbahutez vos idées comme de la drogue... Tu risques rien à la frontière
Rien dans les mains
Rien dans les poches

Tout dans la tronche !

- Vous n'avez rien à déclarer ?
- Non.
- Comment vous nommez-vous ?
- Karl Marx.
- Allez, passez !

Nous partîmes... Nous étions une poignée...
Nous nous retrouverons bientôt démunis, seuls, avec nos projets d'imagination dans le passé
Ecoutez-les... Ecoutez-les...
Ca rape comme le vin nouveau
Nous partîmes... Nous étions une poignée
Bientôt ça débordera sur les trottoirs
La parlotte ça n'est pas un détonateur suffisant
Le silence armé, c'est bien, mais il faut bien fermer sa gueule...
Toutes des concierges !
Ecoutez-les...

Il n'y a plus rien

Si les morts se levaient ?
Hein ?

Nous étions combien ?
Ca ira !

La tristesse, toujours la tristesse...

Ils chantaient, ils chantaient...
Dans les rues...

Te marie pas Ceux de San Francisco, de Paris, de Milan
Et ceux de Mexico
Bras dessus bras dessous
Bien accrochés au rêve

Ne vote pas

0 DC8 des Pélicans
Cigognes qui partent à l'heure
Labrador Lèvres des bisons
J'invente en bas des rennes bleus
En habit rouge du couchant
Je vais à l'Ouest de ma mémoire
Vers la Clarté vers la Clarté

Je m'éclaire la Nuit dans le noir de mes nerfs
Dans l'or de mes cheveux j'ai mis cent mille watts
Des circuits sont en panne dans le fond de ma viande
J'imagine le téléphone dans une lande
Celle où nous nous voyons moi et moi
Dans cette brume obscène au crépuscule teint
Je ne suis qu'un voyant embarrassé de signes
Mes circuits déconnectent
Je ne suis qu'un binaire

Mon fils, il faut lever le camp comme lève la pâte
Il est tôt Lève-toi Prends du vin pour la route
Dégaine-toi du rêve anxieux des biens assis
Roule Roule mon fils vers l'étoile idéale
Tu te rencontreras Tu te reconnaîtras
Ton dessin devant toi, tu rentreras dedans
La mue ça ses fait à l'envers dans ce monde inventif
Tu reprendras ta voix de fille et chanteras Demain
Retourne tes yeux au-dedans de toi
Quand tu auras passé le mur du mur
Quand tu auras autrepassé ta vision
Alors tu verras rien

Il n'y a plus rien

Que les pères et les mères
Que ceux qui t'ont fait
Que ceux qui ont fait tous les autres
Que les "monsieur"
Que les "madame"
Que les "assis" dans les velours glacés, soumis, mollasses
Que ces horribles magasins bipèdes et roulants
Qui portent tout en devanture
Tous ceux-là à qui tu pourras dire :

Monsieur !
Madame !

Laissez donc ces gens-là tranquilles
Ces courbettes imaginées que vous leur inventez
Ces désespoirs soumis
Toute cette tristesse qui se lève le matin à heure fixe pour aller gagner VOS sous,
Avec les poumons resserrés
Les mains grandies par l'outrage et les bonnes moeurs
Les yeux défaits par les veilles soucieuses...
Et vous comptez vos sous ?
Pardon.... LEURS sous !

Ce qui vous déshonore
C'est la propreté administrative, écologique dont vous tirez orgueil
Dans vos salles de bains climatisées
Dans vos bidets déserts
En vos miroirs menteurs...

Vous faites mentir les miroirs???
Vous êtes puissants au point de vous refléter tels que vous êtes????
Cravatés
Envisonnés
Empapaoutés de morgue et d'ennui dans l'eau verte qui descend
des montagnes et que vous vous êtes arrangés pour soumettre
A un point donné
A heure fixe
Pour vos narcissiques partouzes.
Vous vous regardez et vous ne pouvez même plus vous reconnaître
Tellement vous êtes beaux ....

Et vous comptez vos sous
En long
En large
En marge
De ces salaires que vous lâchez avec précision
Avec parcimonie
J'allais dire "en douce" comme ces aquilons avant-coureurs et qui
racontent les exploits du bol alimentaire, avec cet apparat vengeur
et nivellateur qui empêche toute identification...
Je veux dire que pour exploiter votre prochain, vous êtes les
champions de l'anonymat.



Les révolutions ? Parlons-en !
Je veux parler des révolutions qu'on peut encore montrer
Parce qu'elles vous servent,
Parce qu'elles vous ont toujours servis,
Ces révolutions de "l'histoire",
Parce que les "histoires" ça vous amuse, avant de vous interesser,
Et quand ça vous intéresse, il est trop tard, on vous dit qu'il s'en prépare une autre.
Lorsque quelque chose d'inédit vous choque et vous gêne,
Vous vous arrangez la veille, toujours la veille, pour retenir une place
Dans un palace d'exilés, entouré du prestige des déracinés.
Les racines profondes de ce pays, c'est Vous, paraît-il,
Et quand on vous transbahute d'un "désordre de la rue", comme vous dites,
à un "ordre nouveau" comme ils disent, vous vous faites greffer au retour et on vous salue.



Depuis deux cent ans, vous prenez des billets pour les révolutions.
Vous seriez même tentés d'y apporter votre petit panier,
Pour n'en pas perdre une miette, n'est-ce-pas ?
Et les "vauriens" qui vous amusent, ces "vauriens" qui vous dérangent aussi,
on les enveloppe dans un fait divers pendant que vous enveloppez les "vôtres" dans un drapeau.

Vous vous croyez toujours, vous autres, dans un haras !
La race ça vous tient debout dans ce monde que vous avez assis.
Vous avez le style du pouvoir
Vous en arrivez même à vous parler à vous-mêmes
Comme si vous parliez à vos subordonnés,
De peur de quitter votre stature, vos boursouflures, de peur qu'on vous montre du doigt,
dans les corridors de l'ennui, et qu'on se dise : "Tiens, il baisse, il va finir par se plier, par ramper"
Soyez tranquilles ! Pour la reptation, vous êtes imbattables ; seulement, vous ne vous la concédez
que dans la métaphore... Vous voulez bien vous allonger mais avec de l'allure,
Cette "allure" que vous portez, Monsieur, à votre boutonnière,
Et quand on sait ce qu'a pu vous coûter de silences aigres,
De renvois mal aiguillés
De demi-sourires séchés comme des larmes,
Ce ruban malheureux et rouge comme la honte dont vous ne vous êtes jamais décidé à empourprer
votre visage,
Je me demande comment et pourquoi la Nature met
Tant d'entêtement,
Tant d'adresse
Et tant d'indifférence biologique
A faire que vos fils ressemblent à ce point à leurs pères,
Depuis les jupes de vos femmes matrimoniaires
Jusqu'aux salonnardes équivoques où vous les dressez à boire,
Dans votre grand monde,
A la coupe des bien-pensants.

Moi, je suis un bâtard.
Nous sommes tous des bâtards.
Ce qui nous sépare, aujourd'hui, c'est que votre bâtardise à vous est sanctionnée par le code civil
Sur lequel, avec votre permission, je me plais à cracher, avant de prendre congé.
Soyez tranquilles, Vous ne risquez Rien

Il n'y a plus rien

Et ce rien, on vous le laisse !
Foutez-vous en jusque-là, si vous pouvez,
Nous, on peut pas.
Un jour, dans dix mille ans,
Quand vous ne serez plus là,
Nous aurons TOUT
Rien de vous
Tout de nous
Nous aurons eu le temps d'inventer la Vie, la Beauté, la Jeunesse,
Les Larmes qui brilleront comme des émeraudes dans les yeux des filles,
Le sourire des bêtes enfin détraquées,
La priorité à Gauche, permettez !

Nous ne mourrons plus de rien
Nous vivrons de tout

Et les microbes de la connerie que nous n'aurez pas manqué de nous léguer, montant
De vos fumures
De vos livres engrangés dans vos silothèques
De vos documents publics
De vos réglements d'administration pénitenciaire
De vos décrets
De vos prières, même,
Tous ces microbes...
Soyez tranquilles,
Nous aurons déjà des machines pour les révoquer

NOUS AURONS TOUT , Dans dix mille ans .....

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Re: paroles favorites

Message par débranché le Mar 20 Mar - 1:35

Shocked
je viens de le lire Shocked
c'est tellement... puissant !
je vais avoir du mal a m'en remettre

En un peu plu léger j'ai ça
http://www.ac-strasbourg.fr/pedago/lettres/victor%20hugo/Odes/B_XIII.htm
Brassens en avait fait une chanson en recoupant une bonne partie de la fin.
A la base c'est de Hugo. Voici donc le texte complet.

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Re: paroles favorites

Message par débranché le Lun 27 Aoû - 7:03

Comme vous le savez j'aime bien les chansons où l'auteur parle de sa propre mort. Je viens d'en découvrir une récement, et je vous en met trois.
( cliq sur spoiler )


Spoiler:
Je serai triste comme un saule
Quand le Dieu qui partout me suit
Me dira, la main sur l'épaule
"Va-t'en voir là-haut si j'y suis"
Alors, du ciel et de la terre
Il me faudra faire mon deuil
Est-il encor debout le chêne
Ou le sapin de mon cercueil

S'il faut aller au cimetière
J'prendrai le chemin le plus long
J'ferai la tombe buissonnière
J'quitterai la vie à reculons
Tant pis si les croqu'-morts me grondent
Tant pis s'ils me croient fou à lier
Je veux partir pour l'autre monde
Par le chemin des écoliers

Avant d'aller conter fleurette
Aux belles âmes des damnées
Je rêv' d'encore une amourette
Je rêv' d'encor m'enjuponner
Encore un' fois dire: "Je t'aime"
Encore un' fois perdre le nord
En effeuillant le chrysanthème
Qui est la marguerite des morts

Dieu veuill' que ma veuve s'alarme
En enterrant son compagnon
Et qu'pour lui fair' verser des larmes
Il n'y ait pas besoin d'oignon
Qu'elle prenne en secondes noces
Un époux de mon acabit
Il pourra profiter d'mes bottes
Et d'mes pantoufl's et d'mes habits

Qu'il boiv' mon vin, qu'il aim' ma femme
Qu'il fum' ma pipe et mon tabac
Mais que jamais - mort de mon âme
Jamais il ne fouette mes chats
Quoique je n'aie pas un atome
Une ombre de méchanceté
S'il fouett' mes chats, y a un fantôme
Qui viendra le persécuter

Ici-gît une feuille morte
Ici finit mon testament
On a marque dessus ma porte
"Fermé pour caus' d'enterrement"
J'ai quitté la vie sans rancune
J'aurai plus jamais mal aux dents
Me v'là dans la fosse commune
La fosse commune du temps


Georges Brassens
Le testament




Spoiler:
Come on! One, two, one, two, three, four!

Hey man amen, hey man amen, hey man amen man
Hey man amen, hey man amen, hey man amen man
Quand je serai refroidu
Je laisserai à mon petit Luli
Des nèfles et mes abattus

Hey man amen, hey man amen, hey man amen man
Hey man amen, hey man amen, hey man amen man
A toi de te demerdu
Pauvre Lulu tu m'as perdi
T'inquiète je me casse au paradus

Hey man amen, hey man amen, hey man amen man
Hey man amen, hey man amen, hey man amen man
Me manqueront tes baisers éperdus
Tes peluches crades ton petit Snoopy
Oublie-moi oublie-moi Lilu

Lorsque je serai dans les nu-
Ages entre Schumann et Stravinski
Pense à moi je veux pas que tu m'oublues

Hey man amen, hey man amen, hey man amen man
Hey man amen, hey man amen, hey man amen man
Petit gars lorsque sur moi tu auras tout lu
Tu ne sauras pas combien de Loli-
Tas j'ai baisé que j'ai eu dans mon lu

Hey man amen, hey man amen, hey man amen man
Hey man amen, hey man amen, hey man amen man
Ouais lorsque j'aurai disparu
Plante pour moi quelques orties
Sur ma tombe mon petit Lulu

Hey man amen, hey man amen, hey man amen man
Hey man amen, hey man amen, hey man amen man
Hey man amen, hey man amen, hey man amen man
Hey man amen, hey man amen, hey man amen man
Hey man amen, hey man amen, hey man amen man

Serge Gainsbourg
Hey man amen



Spoiler:
Je suis venu vous voir avant de partir , y avait personne ça vaut mieux comme ça , je savais pas trop quoi vous dire , croyez pas que j'vous abandonne même si , encore une fois , je vous laisse le pire : les larmes qu'on verse sur la mort d'un homme .
Adieu mes amis , je m'srai bien battu encore , adieu mes amours , priez pour moi...
Toi que j'aime , que j'ai aimé , compagnon d'un jour ou d'une année , déjà tu sais que dans mon cœur même moisi flottent encore violence et tendresse ... mon existence ne tient pas qu'a ma graisse , je suis esprit avant dêtre un corp , je suis mort mais
rien n'est fini , il reste ma voix et bien peu d'écrits .
J'avais surtout une grande gueule pour chanter des chansons d'amour pour Paris , sur la ptite scène du Tourtour...
Mes amis , ne pleurez pas , le combat continue sans moi , tant que quelqu'un écoutera ma voix je serai vivant dans votre monde a la con ! avec du sang plein les orbites , et même du plastique sur la bite je vais sûrement être recalé a l'examen du grand sa
ge mais j'en profiterai quand même pour lui dire ce que j'en pense de l'existence , cette engeance , et s'il ne voit pas que je suis un ange alors qu'il change de boulot... et s'il veut , moi je prend sa place : y aura des filles et de la Ganja , des pass
ion sans limites , nous nous battrons des ailes et nous volerons bourrés , nous mangerons des pommes envenimées et nous cracherons le mal comme un pépin, nous serons sincères comme jamais et nous serons beaux pour ça ...

Mano Solo
Je suis venu vous voir

Voilu c'est cette dernière dont les paroles sont belles et la musique mémorable.

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Re: paroles favorites

Message par Crevette le Lun 27 Aoû - 10:00

Personnellement, je les aime toutes les 3 car elles sont vraiment différentes, la dernière fait vraiment testament alors que les 2 autres c'est plus léger, plus poétique. enfin c'est juste mon avis lol!

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Re: paroles favorites

Message par débranché le Mar 28 Aoû - 10:55

C'est un avis tout à fait recevable, et si j'en ai mis trois c'était justement pour montrer les différentes façons d'aborder le sujet.

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Re: paroles favorites

Message par débranché le Lun 10 Déc - 3:55

Pour continuer sur le même thème mais avec un champ lexical qui entre dans le cadre du mois sataniste je vous propose :

Fuck la terre, si je meurs voici mon testament :
Déposez des cendres dans la bouche de tous nos opposants
Virez à coup d'front kick les faux qui viennent se recueillir
J'veux des fleurs et des gosses, que ma mort serve leur avenir
Peut être comprendront-ils le sens du sacrifice
La différence entre les valeurs et puis l'artifice.
Je sais qui pleurera et pourquoi,
Vous êtes les bienvenus, y aura pas de parvenus
Juste des gens de la rue
La presse people n'aura que des smicard et des sans papiers
Des costumes mal taillés, même si les mecs voulaient bien s'habiller
Ci gît Claude..., Initiale MC
Un p'tit qui a voulu que la vie d'autrui soit comme une poésie
Et surtout va pas croire qu'y aura dix milles filles
Je dis ça pour ma famille, je n'étais pas parti en vrille.
On me jette de la terre, on dépose quelques fleurs .
Seul sous son saule pleureur : Solaar Pleure.

Solaar il est l'heure, Ecoute Solaar pleure
Solaar il est l'heure, Ecoute Solaar pleure

Mon âme monte, je vous vois en contre plongée
C'est ceux qui sont déjà partis que je m'en vais retrouver
Ne vous inquiétez pas, non, je pars pour le paradis
Pas pour parader mais professer la 7ième prophétie.
J'ai tenu tête aux maîtres, aux prêtres, aux traîtres,
Aux faux culs sans cortex qui dansent encore le funky jerk.
Si c'est toi, courbe-toi, marche profil bas et tais-toi.
Recherche une aura sinon va, tiens ! gomme toi.
Excusez pour le mal que j'ai pu faire, il est involontaire
J'ai été mercenaire, plutôt que missionnaire
Je regrette et pour être honnête je souhaite que Dieu me fouette
Dieu tu es la lettre, il faut que l'on te respecte
Archange, comprend moi au nom du père
Certains me trouvent exceptionnel mais j'ai pas fait l'élémentaire
Le mike pleure, la feuille pleure, le bic pleure
Et sous le saule pleureur : Solaar pleure.

Solaar il est l'heure, Ecoute Solaar pleure
Solaar il est l'heure, Ecoute Solaar pleure

Je suis au paradis, je sillonne les plaines
A la recherche de resquilleurs dans le jardin d'Eden
J'ai contrôlé les anges, pas de haine mais pas d'ennemis
Sinon j'ai le canif et j'inaugure le meurtre au paradis.
J'ai joué au maigrelet chaque fois que l'on m'a provoqué
Contemplatif et ordonné, j'ai pardonné sans pardonner
Mais je n'étais pas un héros, juste un mec fait d'os et d'eau
Maintenant je suis une âme qui plane perdu sans stylo.
Eden exterminator, ange exterminateur,
Videur matador du divin examinateur
M'assure que c'est par méprise que je trippe avec les anges
Et m'envoie aussitôt vers les flammes et puis la fange.

500 one + 165, 111 x 6, le code barre de l'Antéchrist
Je vois des porcs et des sangliers
Le feu et le sang liés
Je prie car j'ai peur
Satan rit
Solaar pleure, Solaar pleure, Solaar pleure, ...

NON, pourquoi moi ? C'est une erreur
Gardes-moi, je suis noble de cœur
Arrêtez la chaleur, je crache sur Belzébuth
Je garderais la foi et puis j'ai l'uppercut
Pourquoi ce blâme ? Pourquoi ces flammes ?
Pourquoi ce torréfacteur qui nous crame ?
Cet âne de Chétane plane sur nos âmes
Il vit par le feu, périra par le lance-flammes
Du lac Lancelot, double A du graal
Rabbin, prêtre, imam
Priez, aidez OIM, pourquoi moi
Pourquoi ce karma, Zarma
J'ai porté la foi jusqu'à la main de Fatma
Je suis comme un gladiateur desperado
Envoyé en enfer pour une mission commando
Lucifer ne vois-tu pas que Dieu est fort
Si nous sommes soudés, nous t'enverrons toucher la mort.
Solaar pleure, ses larmes éteignent les flammes
Libère les âmes, fait renaître Abraham
Le diable est à l'agonie, unissons nos forces
Bouddha grand Architecte, Thérésa bombons le torse
Priez, aidez-moi, il chancelle, il boite
Il se consume, il fume, il n'a plus qu'une patte
Je vois qu'il souffre, je vois qu'il hurle
Il a créé le mal et c'est le mal qui le brûle
Le bien pénètre chez la bête de l'apocalypse
Comme poussé par une hélice pour que son aura s'éclipse
Raël, Ezechiel, avec la lumière combattre le mal suprême
Le mal hurle, je l'entend hurler
Des fleurs poussent, el diablo est carbonisé
Il implose, il explose,
Et de l'antimatière jaillissent des ecchymoses
Satan est mort, le bien reprend vie
A quand la terre comme nouveau paradis
On ne sait plus que faire,
On ne sait plus quoi faire
L'enfer est sur Terre et qui la gère ?


Mc Solaar
Solaar pleure

2001

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Re: paroles favorites

Message par sablanaze le Mar 19 Fév - 21:07

Mais que vois-je? Ou plutôt ou Dingo que ne vois-je pas? Günther le loveur (ça rime) n'est pas encore là !!
(Pour le clip âmes non trashgoriennes s'abstenir)

[Refrain coquin] :
Oh, You touch my tralala
Hmmm my ding ding dong
La lalala lalala...
Oh, you touch my tralala
La lalala lalala...
Hmmm, my ding ding dong
La lalala lalala...

Deep in the night
I am looking for some fun
Deep in the night
I am looking for some love
De-de-de-deep in the night
I am looking for some fun
Deep in the night
I am looking for some... (Wouh c'est chaud cacao la censure)

You tease me, Oh please me
I want you to be my lovetoy
Come near me, don´t hear me
I just can´t get enough of you boy

[Refrain coquin]

Deep in the night
I am looking for some fun
Deep in the night
I am looking for some love

You tease me, Oh please me
I want you to be my lovetoy
Come near me, don´t hear me
I just can´t get enough of you boy

[Refrain coquin jusqu'à la fin de l'orgie euh de la chanson]

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«Un bide ça va, 2 bides bonjour les Edgar Degas.» © Sablanaze 1988-2008. Tout droit c'est réservé.

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